. Anciennement : HopesStory.Je re poste mon histoire ici. =) . . The wings of hope takes me far from here.. . . .

 . Anciennement : HopesStory.Je re poste mon histoire ici. =)  .   .  The wings of hope takes me far from here.. .  .   .
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ESSYA.
17 ans & demi.

Sept adjectifs pour résumer cette histoire :

Épreuve.
Amour.
Perte.
Tristesse.
Mensonge.
Secret.
Bonheur.





_________________________________________• Narration _ Gris clair------ -uu--••
_________________________________________• Dialogues _ Gras---------u-- --••
_________________________________________• Narrateur omniscient _ Italiqueu•
_________________________________________• Précisions _ Crochets-------- - --





Pour être prévenu : Laissé un com' le
précisent en fin du dernier chapitre. Merci.
# Posté le samedi 07 juin 2008 10:30
Modifié le dimanche 24 août 2008 08:44

. « PROLOGUE. » .

 .  « PROLOGUE. »  .
Jeudi 20 juin 2009.



Un appel. La vérité est dévoilée. Tout s'effondre.

- Merci de m'avoir apporte votre aide.
- De rien mademoiselle. On se voit, demain pour approfondir la discussion ?
- Bien, dans ce cas, à demain.
- A demain au café chaud, 14 h 00.

[ .. . ]

Un tissu qui se déchire, un souffle court & clac !


La comédie a assez duré. Je réunis mes affaires dans mon sac. Mes yeux sont brillants & tout bouffis à cause de mes pleures. Quand je repense à lui, à nous. Une boule se forme au niveau de mon estomac.
Il est 23 h 58, je sors de notre appartement, sans un regard pour l'intérieur. Pour que mes souvenirs ne remontent pas à la surface & pour ne pas craquer, une fois de plus.
En fermant la porte, mes yeux parcours celle-ci. Un sourire s'affiche sur mes lèvres. Un petit sourire triste. Triste mais pourquoi ? Peu être parce que c'est la fin. La fin de notre histoire.
En bas de l'hôtel, le taxi est arrivé, je pose mon sac à l'intérieur. Par malheur je me retourne & le voit. Lui. Il est là. Debout, prés de la limousine. Larmes aux yeux. Il est venu me rejoindre.. . Dans son regard je vois qu'il ne comprend pas. Pourquoi, partir aussi soudainement d'une fête, remonté comme pas possible, lui ayant crié des vulgarités, sans qu'il ne sache la raison & là, je fuis notre demeure. Pourquoi ? L'incompréhension règne dans son esprit. Il ne sait pas, pas encore. Il devait penser, en me rejoignant que mon état de folie passagère, se serait calmée & que cette dispute se serait fini, une fois de plus sur l'oreiller. Mais non. Pas cette fois, c'est impossible.. .
Je demande au chauffeur de démarrer rapidement. Mes larmes ont recommencé à perlées le long de mes joues, quand mes yeux se sont posé sur le rétroviseur. Il court après la voiture, il me court après. Me criant, suppliant de rester. Il s'effondre, il sait que je ne descendrais pas.
Il espérait que je stop le taxi. Mais non. Je n'ai plus la force de faire comme si tout allait bien. Je ne peux plus ignorer les faits.. .


Mais comment en est-on arrivé là ?
& si on retournait deux ans en arrières pour avoir un peu plus d'explication sur la vie d'Essya , & savoir ce qu'il sait passé ?





Impressions ?


# Posté le dimanche 08 juin 2008 10:44
Modifié le dimanche 17 août 2008 18:35

. « Ich will da nicht allein sein.. . » In Die Nacht. .

 .  « Ich will da nicht allein sein.. . » In Die Nacht.  .
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Déjà 483 com's en 10 jours. Merci beaucoup =D.
Ca me fait énormément plaisir.

Le 483 com' mis par mon homme. Merci je t'aime toi*.
(L'


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Lundi 15 octobre 2007.


Allongée sur un lit, les jambes appuyées sur le mur, une jeune fille a les yeux fermés écoutant la musique s'échappant de son iPod. Faisant abstraction à tout ce qui l'entoure, chantant à tue tête. Elle ne sent rien ou ne veut rien sentir. Elle veut seulement rester dans son monde, celui de la musique, celui qui lui permet de s'évader.. .


Cela fait, je ne sais pas combien de temps, que je suis dans la même position, à chanter. Je suis bien en compagnie de Jared. J'aime ce groupe, leurs musiques, leurs chansons. Elles me correspondent tellement & sont tellement belles.
Ma s½ur se trouve à coter de moi, depuis environ 20 minutes, je pense. Elle se gratte la gorge pour me faire comprendre qu'elle est là. Mais je ne veux pas lui parler alors j'attends. J'aime la pousser à bout & c'est chose faite. Elle me secoue gentiment pour me faire comprendre qu'elle est avec moi. Finalement j'ouvre les yeux, ne pouvant plus faire semblant, de ne pas savoir qu'elle se trouve dans cette même pièce. Avec toute la sympathie que je possède, je soupire en me redressant, m'assoie en tailleur sur mon lit, lui faisant face. J'enlève un de mes écouteurs pour lui faire comprendre qu'elle à toute mon attention ou presque.. .



- Qu'est-ce que tu veux ? Dis-je d'un ton agacé.
- Tu n'as pas été en cours ?
- Qu'est-ce que ça peut te faire ?
- .. .
- Bon tu veux quoi ?
- Rien.
- Tu en es sur ?
- Oui.
- [ perdant mon calme ] Dans ce cas, DEHORS !
- En fait.. . si.



Je penche ma tête sur le côté, froncent les sourcils & posent mes points sur mes hanches. Je n'aime pas quant-elle joue à ça.. . A la petite fille gentille qui vient prendre des nouvelles de son aîné pour ensuite lui voler son jean.



- Bon je t'écoute ! Tu veux quoi ?
- Pourrais-tu me prêter ton dernier jean ?



Quelle perspicacité Essya, tu as tapée dans le mille.



- Nan.
- Pourquoi ?
- Peut être parce que c'est à moi !



Elle sort de ma chambre en claquant ma porte. Je souris bêtement devant ce spectacle de petite fille capricieuse. Du haut de ses 15 ans & demi ma s½ur reste & restera toujours cet enfant pourrie gâtée, qui se vexe quant-elle n'obtient pas ce qu'elle veut. Je hausse les épaules devant cette scène pathétique. Décidée à ne pas rester sans rien faire pendant 20 ans, je fais glisser mon ordinateur portable vers moi. Je suis prête à entamer une conversation avec mon meilleur ami, lorsqu'un « à table » me coupe dans mon élan. Je soupire. Soupirer, je le fais souvent. Quand je suis contrariée, en colère ou pour préciser mon non envie. Ce qui est le cas pour passer à table. Les repas de famille, sont dans la plupart des cas très agréables & forts sympathiques. Preuve en image, je viens à peine de rentrer dans la pièce que mon père me fait une gentille réflexion sur mes vêtements. No comment !
Je m'assois à table, regard le repas, super : Saucisse, petit poids.. . carotte. & Mais ? Elles sont où les carottes ? Je regarde un peu partout & mon regard se perd dans l'assiette bien orange de ma s½ur. Elle les a toutes prisent. Géniale. Voyons le bon côté des choses, les carottes vont peut être lui arranger son caractère de merde ? C'est bien connu, les carottes rendent aimables.. .



- Ma chérie, qu'est-ce que tu as ?



Je relève la tête de mon assiette qui est comme même très intéressante, il faut bien le préciser ! Pour voir à qui mon père parle. & Evidemment ce n'est pas à moi. Ma chérie, bien trop gentil. & Voilà ma s½ur qui parts dans son racontage de life, avec la question qui la tue : Pourquoi je ne veux pas lui prêter mon jean ! ? A croire que la réponse : non, c'est à moi, ne lui suffit pas. Je ne suis que d'une oreille discrète la conversation, lâchant des Hm ou oui au moment des blancs dans la discussion.



- Tu fais quoi ?



Le ton agressif de mon père me coupe en pleine pensée philosophique. Je relève la tête & regarde mon père, sourire hypocrite aux lèvres.



- [ d'une voix lasse ] Rien.. . Je cherche.
- & Tu cherches quoi ?
- Les carottes. Dis-je d'un ton ironique.
- Les carottes ?
- Oui les carottes, cela rend aimables tu sais ? Il y a des personnes ici qui devraient en manger plus & plus souvent.. . Hm, comme toi !



Clac !


C'est tombé. Depuis le temps que ça lui démangé de me taper. Je lui en ai donné l'occasion. Je souris, vide mon assiette à la poubelle & la pose dans l'évier, puis, je prends la direction de ma chambre.



- Ton désert ! & Au faite, les cours c'est en option peut être ? Pourquoi n'y as-tu pas été ? Dit-il en colère.



Je fais demi-tour, me rassoie, & répond calmement que l'envie n'y était pas. Rien de plus, rien de moins. La fin du repas se passa dans le calme.
Comme d'habitude, je me retrouve à faire la vaisselle. Musique sur les oreilles je lave. On peut même dire que je suis complètement absorbé par ce nettoyage, car je n'ai pas fais attention que ma mère s'était posée près de moi. Elle m'enlève mes oreillettes. Je soupire.. .



- Chérie.. .
- Hm.. .
- Essya, qu'est-ce que tu as ?
- Rien.
- Tu en es sur ?
- Tu veux que je te dise quoi ?



Rien. Elle ne répond rien. Elle me dépose un simple baiser sur la joue. Les discussions mère-fille, père-fille, s½ur-s½ur sont difficiles. Elles l'ont toujours étés, je crois.. . Seule mon chien me comprend. Je l'aime ma boule de poile. Une fois finie, je retourne dans ma chambre écoutais la musique.

[ .. . ]

17 h 30, heures où normalement je devrais sortir de cours avec mes amies. Mais finalement je suis ici, dans ma chambre, allongée sur mon lit, à écouter 30 Seconds To Mars. Mon père rentre dans la pièce. Aucun regard pour lui, ni un mot.



- Essya.. .



Sauvé par le gong.



- Je suis au téléphone. Alors.. .



Il sort sans rien dire, un faible sourire aux lèvres.



- Bonjour Delphine !
- Tu viens nous rejoindre au parc ?
- Oui, j'arrive.



Téléphone, iPod, cigarettes, & veste en main, je pars rejoindre mes amis dans le parc.


Une dizaine de personnes sont assises, allongés sous un arbre du parc. On perçoit de loin des rires, des blagues qui proviennent du petit groupe d'amis. Essya s'approche d'eux tout sourire. S'allongeant à côté de son meilleur ami, la fin de l'après midi passa rapidement & se résume en trois mots : rire, blague, photo.
Avec le temps le groupe se dispatcha. Ils ne sont plus que quatre, étalés les uns sur les autres sous l'arbre à regarder la nuit tombait.




- Bon vous deux, on va vous laisser !
- Déjà ? Dis-je étonnée.
- Chéwii, il est quand même 20 h 00 passé ! Ma meilleure amie se leve en rigolant devant mon étonnement.
- Ho ! .. . Ok, bas.. . Pas de bêtise vous deux !



Elle s'éloigne dans les bras de son copain, en me tirant la langue avec son petit sourire qui voulait tout dire. Puis me cria un : « Amuse -toi bien demain au concert ! » Levé de sourcil. Demain.. . Une journée géniale pour moi, une journée seule avec ma s½ur.. . Je hais ma meilleure amie de me l'avoir rappelé !



- Comme ils sont partis, tu en veux d'autre ?



Je tourne ma tête vers lui, Aurélien. Plonge mon regard dans le sien & je lui réponds un simple « évidemment »
Je le suis à l'entrepôt. Quelques minutes plus tard il me donne ce que j'attendais avec impatience. Je laisse Aurélien en plant & retourne chez moi.
22 h 52. Vu l'heure, ça va griser à la maison. Je vais encore avoir droit à un sermon.. .
Gagné. Le repas pour une fois ne se passa pas dans le calme habituel. Je rigolais en voyant mon père, hurler des insultes en me faisant la morale & en secouant dans tous les sens ce pauvre saucisson. C'est qu'il ferait presque peur mon paternel !
Le repas terminé, je suis retournée dans ma chambre sans un mot. Là je suis dans mon lit, ordinateur sur mes cuisses, je commence une discussion avec mon meilleur ami. Mais pour une fois, je ne reste pas bien longtemps connectée, car comme me l'a dit ma meilleure amie demain concert, donc je vais devoir me lever tôt. Avant de m'endormir, je serre le petit flacon que ma passée Aurélien quelques heures avant. Des reflets se projettent sur mon mur avec ma lumière d'appoint. Je souris, puis me l'injecte. Je ne saurais d'écrire le sentiment qui m'envahit. A cet instant je suis bien. Point final. Je plane, j'oublie.. .



Impressions ?



# Posté le lundi 09 juin 2008 10:05
Modifié le lundi 14 juillet 2008 05:19

. « Die wunde bleibt für immer.. .» Stich Ins Glück. .

 .  « Die wunde bleibt für immer.. .» Stich Ins Glück. .
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Edit du 22 juin 2008 : Hier concert magique, journée géniale, merveilleuse rencontre. =D


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Mardi 16 octobre 2007.


Dans un immeuble de centre ville, vers 5 h 00 du matin.


Point de vue de Lauraine.


Tout en me préparant, je chante les paroles de schrei. Petit préparation avant le concert on va dire. Je me lave le visage, m'essuie & sort de la salle de bain en fredonnant la mélodie suivante de l'album. Je jette un regard vers la porte à ma s½ur pour voir si elle ne c'est pas réveiller. Aucun mouvement, ni râlement, ni aucune ombre de lumière. Elle doit toujours dormir. J'entre dans ma chambre pour finir de préparer le sac d'aujourd'hui : billets de concerts, billets de trains, argent, affaires de rechanges, c'est bon, tout est près. J'éteins ma chaîne hi-fi, prend mon CD, & quitte la pièce. Au passage je dépose le sac dans l'entrée.
J'allume la télé, mets en marche le lecteur DVD du salon, installe mon album & monte le son. Les premiers accords de guitares se font entendrent puis la batterie. Je monte toujours un peu plus fort le volume, regardant la porte de ma s½ur attentivement. Rien. Elle ne se lève toujours pas.



- Essya, lève-toi.. . murmurais-je.



Tu ne vas pas tarder à craquer. Je le sais. Les réveils en douceur comme je suis entrain de te faire, tu détestes. Aller debout. Je presse toujours le bouton + du volume de la télécommande, laissant la chanson schrei crier le plus fort possible, ainsi le lecteur atteint le maximum. Je reste dépitée devant cette scène, elle ne se lève pas. La musique est à son comble & elle, elle dort encore. Je baisse un petit peu le son.
Un sourire naît sur mon visage. Un bruit de verre vient de se faire entendre. Je me dirige doucement vers la cuisine laissant ainsi les musiques des Tokio Hotel faire vibrer l'appartement. J'entends la porte de ma s½ur s'ouvrire brusquement, un livre m'atterri sur la tête.



- [ baissant le volume de la télé ] C'est quoi ton problème ? Me dit-elle en criant.
- Bonjour, bien dormie ! ?
- Non, mais tu as vu l'heure, tu es malade de mettre la musique aussi forte ! Si les parents..
- Oui mais ils ne sont pas là, ils sont déjà partis. Dis-je en la coupant.



Le visage de ma s½ur se crispe sous la colère, puis elle fait demi-tour en faisant claquer la porte de sa chambre.



- Si les parents avaient été là.. . Dis-je assez fort pour que sa lui parvienne.



Un autre bruit de verre se fait entendre. Je souris tout en préparant le petit déjeuné.
Une fois celui-ci fait, je m'installe à la table de la cuisine.



- Essya !



Elle ne répond rien, bien trop de mauvaise humeur pour daigner me répondre sans doute.



- Viens prendre ton p'tit déj'.



Tout en disant cette phrase, je pris la direction de sa chambre. J'entre en évitant soigneusement les bouts de verres jonchant sur le sol.



- Casse-toi ! Dit-elle en enfournant sa tête sous la couette !
- Tu fais quoi ?
- J'essaye de dormir !
- Essya ! Dis-je étonnée. Dans moins d'une heure on doit se trouver à la gare pour aller à Paris.
- J'ai plus envie.
- Pardon ? Dis-je brusquement ! Tu n'as plus envie ?
- Non, rectification. J'ai jamais eu envie de t'accompagner à ton concert à la con. J'y suis obligée, & vu que tu me fais gentiment chier j'veux pas te faire ce plaisir. Alors sur ce, BONNE NUIT.



Etonnée, dégoûtée, frustrée. Trois adjectifs pour qualifier mon état mental & physique. Je suis en plein milieu de la chambre, ne pouvant effectuer aucun mouvement. Elle, elle me fait dos, s'en doute entrain d'essayer de se rendormir. Mes lèvres se pincent, je sers mes points & fonce sur le lit, la découvrant. Les insultes, les cris fusent. Si elle compte me faire louper mon concert car madame, est de mauvais poils elle peut toujours rêver.



- [ lui arrachant la couette des mains ] Maintenant tu arrêtes tes conneries. Dans 5 minutes tu es dans la cuisine ! Tu ne me feras pas louper mon concert !



Je jette le bout de tissu par terre, mais avant de franchir le seuil de sa porte je me retourne & ouvre la fenêtre en grand laissant le froid de la nuit rentrer.
Ma s½ur bougonne méchamment. Mais je m'en fiche, je reprends le chemin de la cuisine.
Je m'installe de nouveau à la table, regardant attentivement mon chocolat. Je n'aurais peut être pas dû la réveiller aussi « brusquement » surtout connaissant son caractère. & Merde, elle avait cas me prêter son jean, c'est de sa faute. Le ding du micro-onde me sort de mes pensées, mon beignet est prêt.


Fin du point de vue de Lauraine.


Je regarde ma s½ur quittée ma chambre. La colère me monte. Qu'elle peste ! Je me lève, me cogne contre mon bureau. Je grogne.
Ca va être une journée merveilleuse. Je le sens. Putain. Mais qu'est ce qui pourrait m'arriver de pire franchement ?
Je baille, m'étire, me frottent les yeux puis soupire. Petit rituel matinal. Je franchis le pas de ma porte en oubliant les morceaux de verres par terre. Merde. Ma journée commence très bien. La flemme de me désinfectée maintenant, je le ferais après mon petit déjeuné.
Une fois dans la cuisine je me laisse tomber lourdement sur une chaise. J'enfouis ma tête sous mes bras.



- Ce n'est pas pour presser madame mais dans 30 minutes nous décollons !



J'attrape un verre & me sers un jus d'orange, celui-ci avalé, je quitte cette pièce pour aller me préparer.. . J'en ressors 20 minutes plus tard. Je prends mon paquet de cigarette, mes doses & les fourrent au fond du sac & en attendant ma chère s½ur, je m'adosse au mur du couloir me laissant ainsi glisser le long de celui-ci pour me retrouver assise. J'attends. J'attends que la princesse est une nouvelle fois finies de s'arranger. Une fois fin prête nous décollons pour la gare.
Le train a du retard, on patiente tranquillement sur un banc, écouteurs posés sur mes oreilles je fais abstraction de tout.. . Les seules choses auxquelles mon attention se pose sont sur la musique s'échappant de mon iPod & ma petite bouteille de bonheur que je titille sans arrêt.

[ .. . ]

La dernière mélodie de Ich Bin Da vient de s'éteindre.. . Laissant place à des cris, des larmes, de la joie.. . Chacun réagit différemment à la fin de ce concert.. . Mais les réactions sont quand même assez semblables.. . Sauf une fille, une & unique fille qui reste de marbre devant ce concert. Essya. Laissant son calme s'en allez pour faire place à un agacement dû à une saturation, elle empoigne sa voisine de droite & toutes deux trouvèrent le chemin de la sortie.


Une fois dehors, je pars directement à la recherche d'un petit hôtel. Je marche avec en fond sonore, le contre rendue en détail du concert. Elle sait que j'ai dû y aller à ce concert ? Que je l'ai vu ? Pourquoi me le raconte-elle ? Elle m'énerve.



- Essya j'ai faim, tourne à gauche !



Pas le temps de comprendre quoi que se soit que je me retrouve écrasée contre la vitre du Mac do'. Fallait tourner à gauche. P'tain c'est quoi son problème ? Je me redresse rapidement, mon sang bouillonne.



- Non mais tu rigole là ? On a mangé avant de rentrer dans la salle.
- Ai-je la tête d'une personne qui rigole ? Puis ta rien avalé toi.. .



Elle nous entraîne à l'intérieur. Sans grande conviction, je m'assois à une table. Je l'attends patiemment. Mon regard s'écarquilla en la voyant arriver avec son plateau.



- Tu ne vas pas manger tout ça comme même.
- Bien sur que non. Celui-ci est pour toi.
- Je ne me rappel pas de t'avoir demandé de me ramener quelque chose !
- Ha ! Dit-elle avec une pointe d'humour avant de morde dans son big mac.



A cet instant j'aimerai lui envoyer mon plateau en pleine tête. Je la déteste à un point. Encore plus quant elle me fait des coups comme ça. Voyant que je n'aurais pas le dernier mot. Je décide de manger une ou deux bouchés de mon menu, pour lui faire « plaisir », car ce n'est pas la faim qui m'étouffe.
Une fois le repas terminé. Nous marchons à la recherche d'un hôtel abordable. Je marche les yeux fermés, laissant la musique me transporter & ma cigarette me détendre. Ma s½ur me suit de près. Des petits regards lancés à des moments me font voir qu'elle n'est pas très rassurée. C'est toujours comme ça. Elle n'aime pas les imprévus & surtout se sentir perdu. Ce qu'elle ressent à ce moment. Elle joue nerveusement avec ses bagues. Je souris en la voyant.



- Euh.. . Essya ?
- Mh.. .
- Tu es sur de toi, pour le chemin ?
- Non.
- Faisons demi-tour s'il te plait. Essya je ne suis pas.. .



Je me retourne vers elle, lui soufflant ma fumée de cigarette au visage & dans un grand sourire, je lui répondis un petit non.
Nous continuons de marcher ainsi encore quelques minutes. Mais ma s½ur est encore plus angoissée, je le sens.
Une pression se fait ressentir au niveau de mon bras droit. Même pas le temps de voir quoi que ce soit que je fais face à ma s½ur, dans ma rotation je laisse échapper mon produit me permettant de planer.. . Il vient percuter le sol dans un cliquetis, brisant ma fiole. Merde ! Ma s½ur me regarde sans vraiment comprendre.. .



- Qu'est ce que.. . Dit-elle dans un souffle.



Je ne réponds pas. Je la regarde, son regard est un mélange d'incompréhension, de dégoût & de tristesse.. . Plus du dégoût qu'autre chose. Si elle savait pourquoi.. . Pourquoi je fais ça.. .
Elle me comprendrait.. . Peut être ?



Impressions ?



# Posté le jeudi 19 juin 2008 06:37
Modifié le dimanche 07 septembre 2008 16:15

. « Im mondlicht sind nur noch wir zwei.. . » Unendlichkeit. .

. « Im mondlicht sind nur noch wir zwei.. . » Unendlichkeit. .
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1 000 com's déjà. Merci pour tous. & Merci à toi de me l'avoir mis.


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Rue de Paris, 1 h 00 du matin.


Nous marchons à la recherche de l'hôtel. Normalement nous devrions ne pas être loin de celui-ci. Depuis l'histoire de tout à l'heure avec la fiole brisée, ma s½ur marche sans un mot la tête baissée. Je ne sais pas ce qu'elle ressent, ni ce qu'elle pense. Elle ne m'a rien dis, & n'a eu aucune réaction. Faut dire aussi, que je ne lui ai pas laissé le temps d'en avoir une. Je l'ai empoignée rapidement, tout en reprenant notre chemin.
Elle murmure des choses incompréhensibles, larmes aux yeux. Je l'avais bien dis ce matin que ça aller être une journée de merde.



- Pourquoi ?



Je me stop. « Pourquoi ? » Ce mot, cette question, raisonne dans ma tête. Elle le répète de plus en plus fort, laissant éclater sa colère. Colère qu'elle déverse sur moi. Elle me tambourine le torse, me faisant lâcher le sac & ainsi reculer. Sa voix se brise. Elle est un mélange de colère, de peur. Elle sanglote, crie. Je la regarde faire. Je la regarde, me crier dessus. Je ne fais rien. Je l'observe juste. Bizarrement cela ne me touche pas. Je devrai pourtant, ma s½ur est en pleur, à la limite de la crise de nerf, à cause de moi, car elle s'inquiète de ma petite personne.
Ses cris s'arrêtent, mais ses coups & ses pleurs ne se stoppent pas. Je suis telle une statue de marbre. Je ne laisse percevoir aucune émotion, mais en ais-je vraiment ?
Elle marque une pose dans ses coups, pour me prendre dans ses bras. Je suis déconnectée. Un tel geste d'amour me chamboule au fond de moi.
Ce contact, six mois, six moi que je ne l'ai pas eu, provenant de ma famille en tout cas. D'habitude, je me serais dégagée rapidement de cette emprise, fuyant ce contact comme la peste, mais là, non. Je ne prends pas par à ce geste d'affection mais je ne le repousse pas non plus. Nous restons quelques minutes l'une dans les bras de l'autre. Ma s½ur se calme. Mes pensées se bousculent. Un temps de réaction, puis, je me libère assez violemment de ses bras. Je ne supporte pas ça ! Ou ne veux plus le supporter. Je ne sais plus. Ma tête est vide. J'en ai marre. Ma s½ur me regarde, ses yeux sont rouges.



- Qu'est ce.. . Laisse-t-elle échapper entre deux sanglots !
- Laisse, j'en ai marre, je suis fatigué, rentrons à hôtel.
- Pourquoi ?
- Car je commence à en avoir raz le cul, de toi, de cette journée. Dis-je énervée. J'étais obligée de t'accompagner à ce concert. Là, j'ai envie d'être au calme, alors maintenant la princesse accélère le mouvement ! L'hôtel est au bout de la rue.



Ces poings se crispent. Elle est en colère, je le voie. Je ramasse le sac, la regarde, fais demi-tour pour reprendre mon chemin, quand une pression me fait, me retourner.

Clac !

Une baffe. Elle vient de me donner une gifle. Puis-je la tuer ? Je la regarde d'un regard noir. Elle se prend pour qui pour me frapper ? Je l'attrape au poigné, l'emmène d'un pas rapide vers l'hôtel.
A la réception je suis assez agressive dans mes paroles. Le réceptionniste n'y est pour rien, mais c'est comme ça. Une fois, notre clef posée sur le comptoir, je l'attrape, fais un signe de tête au monsieur & lui dis de passer une bonne soirée. Dans l'ascenseur, l'atmosphère est lourde. Ma s½ur m'en veut & je lui en veux d'avoir levé la main sur moi.
En entrant dans la chambre, je lâche, le sac prés du lit. Ma s½ur prend ce qu'elle a besoin & part s'enfermer dans la salle de bain. J'allume la télé, enlève le son, laissant seulement les images défiler, comme à chaque fois. Dans le sac, je prends une cigarette, & une dose puis me pose sur le canapé près de la fenêtre. Dehors, la pluie à commencer à tomber. Mes oreillettes posées sur mes oreilles, je laisse passer en boucle cette chanson, toujours la même quand je pense à lui*. Mes larmes coulent. Je jette ma clope par la fenêtre, la referme puis m'assoie en tailleur sur le canapé. La chanson repasse pour la troisième fois. Je me berce, d'avant en arrière, ma tête cogne contre la vitre, mes larmes s'échappent. J'ai l'impression que je vais étouffer. Dans un geste maladroit, je m'injecte mon produit. Ca me calme. Je m'allonge, je suis comme morte sur le sofa, ma main gauche tombant mollement par terre. Mon regard lui est tourné vers le ciel. Les paroles défilent, « 'Cause your presence still lingers here » c'est sur cette phrase rempli de larmes, de tristesses que je m'endors.

[ .. . ]


Point de vue de Lauraine.


La nuit à était courte. Mes pensées étaient tournées vers Essya. Quand je suis sorti de la salle de bain, ma vision me serra le c½ur, elle était endormie, les larmes coulantes, à écouter cette chanson My Immortal. Elle défile encore. Je perçois les paroles.


« Et si tu dois partir
J'aimerais que tu partes tout simplement.
Car l'ombre de ta présence persiste
Et elle ne me laissera pas en paix

Il semble que ces blessures ne cicatriseront pas
Cette douleur n'est que trop réelle
Il y en a simplement trop pour que le temps puisse effacer

Quand tu pleurais, j'essuyais toutes tes larmes
Quand tu criais, je combattais toutes tes craintes
J'ai tenu ta main pendant toutes ces années
Mais tu as toujours
Tout de moi

Autrefois, tu me captivais
Par ta lumière résonnante
Maintenant je suis restée prisonnière de cette vie que tu as laissée
Ton visage hante
Mes rêves autrefois agréables
Ta voix a chassé
Toute la raison en moi

J'ai tant lutté pour me convaincre que tu étais bien partie
Mais bien que quelque part tu sois toujours avec moi
Je suis seule depuis le début. »



Je suis allongé sur le lit, à dévisager ma s½ur. « I've been alone all along » Je suis seule depuis le début. Non. Tu n'es pas seule. Pourquoi, fais-tu ça ? Pourquoi ? Depuis combien de temps ? Essya, explique-moi. Tant de questions se bousculent dans ma tête. Mon regard dérive sur son bras, sur ses traces. Est-ce à cause de.. . Non, je ne pense pas. Ca nous à tous affectés, ça c'est certain, mais de là à se droguer.. . Quoi que.. .



- Tu as fini de me reluquer comme ça ! Je suis ta s½ur, pas de la vermine ! Me dit-elle énervée.
- Je ne.. .
- Laisse tomber !



Elle se lève d'un bon, prend le sac avec ses affaires & s'enferme dans la salle de bain.


Fin du point de vue de Lauraine.


Je sens qu'on me fixe & j'ai horreur de ça ! Je me retourne, ma s½ur me regarde comme si j'étais un monstre. Elle m'énerve. Je lui dis ce que je pense. Je suis agressive dans mes paroles, je m'en fiche. Je me lève, prend mes affaires & part dans la salle de bain. Là je prends une douche bien chaude, qui me permet de me réveiller correctement. Je suis appuyée contre la paroi de la douche. Je regarde mon bras gauche, il est mutilé de marque.. . Puis mon regard dévie sur mon autre bras. Lui il n'en a pas, pas encore.. . Six mois, six mois que je m'injecte « ces » produits. Trop de pensés. Je pense trop. Faut que j'arrête. Je me dés-appuie du mur & fini de me laver. Je m'habille d'un slim noir, d'un top de la même couleur, ainsi que mes converses noires, je me maquille de deux traits noirs aussi, avant de mettre ma veste je m'injecte mon produit, je m'assoie au sol, je sens l'aiguille rentrer en moi, je jette ma tête en arrière de bien être, sentant le produit chaud parcourir mes veines. Je suis bien. J'attends quelques minutes avant de sortit, je fixe mon reflet. J'ai vraiment une salle tête. Faut que tu te dises que c'est de famille Essya ! Ta s½ur a à peu prés la même sale tête que toi. Comment se remonter le moral ? Descendre sa petite s½ur ! J'enfile ma veste, j'enfonce ma capuche de ma veste sur ma tête puis sors.


En attendant sa s½ur, Lauraine, se posa sur le lit, le regard fixe sur ce plafond d'un blanc sali, son attention est portée sur un point imaginaire. Elle repense au concert d'hier, mais ses pensées sont vites chassées par la terrible découverte d'hier : Essya, sa s½ur, son aîné, son modèle. Modèle drogué, modèle ravagé.


Point de vue de Lauraine.


Je fixe cette tache qui se trouve sur le mur. Une petite tache noire, en forme de c½ur. Je repasse ma soirée d'hier dans ma tête, du moment de joie à celui de l'incompréhension. Pourquoi s'afflige tel ceci ? Ce poison qui la détruit. Je ne comprends pas. Je veux comprendre, l'aider.
Je me redresse, secoue ma tête de droite à gauche, ça m'énerve. Mes yeux sont embrumés, mes larmes montent, je l'aime ma s½ur, pourquoi fait-elle cela ?
Je remarque deux objets par terre, d'un pas lasse, je m'avance vers eux. Mon c½ur loupe un battement. Une seringue & un flacon. Je suis déconcertée, je regarde mieux le tube où son putain de produit se trouvait hier, dessus est indiqué AMPHETAMINES. Elle se drogue aux amphet'.. . Un bruit de porte me sort de mes pensées.


Fin du point de vue de Lauraine.


Je sors de la salle de bain. Je vois Lauraine par terre, à genoux. On dirait qu'elle vient de voir un fantôme. Je fronce mes sourcils, qu'est ce qu'elle a ? Un pas, deux pas. Je m'arrête. Ouvre en grand mes yeux. Merde. Hier, j'ai fais tomber, mon « matériel ». Je me précipite vers elle & lui arrache des mains. D'une petite voix elle me dit : Essya. Ses gestes sont lents. Elle se redresse. Me crie dessus. Elle me crie POURQUOI. Toujours ce même mot, cette même interrogation.
Je ne réponds rien. Mais que devrais-je lui répondre ? Je suis désolée, je m'en veux, je ne le referai plus. Ca serait lui mentir ! Alors je ne dis rien. Elle me supplie du regard, pour que je lui dise quelque chose. Mais rien. Elle part en pleur s'enfermer dans la salle de bain. Pendant ce temps, je descends en bas de l'hôtel mettre mes seringues & doses utilisées à la poubelle qui se trouve au bout de la rue. Je remonte rapidement me vautrant sur le lit, iPod sur les oreilles, je me laisse bercer par la musique. Mon portable vibre. Je grogne. C'est ma mère. Je dépose le téléphone sur le lit, je le regarde vibrer ce qui le fait un peu tourner, je n'ai pas envie de répondre, de lui parler, mais au dernier moment je prends l'appel.



- Hm.
- Essya, ma chérie, ça va ?
- Oui.
- Le concert c'est bien passé. Dit-elle avec d'une voix enjouée.
- Oui.
- Ok.. . Lauraine est là ?
- Sous la douche.
- D'accord. Tu lui diras que j'ai appelée !
- Oui.
- Merci.. .
- .. .
- A ce soir, alors.. .
- Oui.
- Essya.
- Oui ?
- Je t'aime.
- A ce soir !



Je raccroche, balance mon téléphone au loin, & remet ma musique. J'entends ma s½ur farfouiller un peu par tout dans la chambre, elle est sûrement entrain de ranger.



- C'était qui au téléphone ? Me dit-elle en refermant le sac.
- Quelqu'un.
- Pourquoi ne me dis-tu pas que c'était maman ?
- Si tu sais la réponse, pourquoi poses-tu la question ?



Elle ne répond rien. Met le sac sur ses épaules. Me secouant le pied.



- Quoi ? Dis-je énervé.
- On va faire les magasins !
- En voilà une bonne nouvelle !
- Arrête un peu avec tes sarcasmes, on est à Paris, & qui dit Paris, dit shopping.
- & Tu comptes acheter ?
- Bien sur ! Papa nous a donnés de l'argent.
- Ho ! Fantastique. Papa t'a donné de l'argent, alors allons-y ! Dis-je avec une pointe d'ironie dans la voix.
- Arrête, ce n'est pas drôle. Me dit-elle d'une voix qui se voulait franche mais qui était au fond cassé.
- Ce n'était pas sensé être drôle.



Point de vue de Lauraine.


Nous partons dans Paris, se balader. Essya à son habitude est devant avec sa musique. Elle ne s'amuse pas. Comme un petit moment déjà, elle ne rie plus, ne s'intéresse à rien à part à sa musique. On peut dire que la s½ur que je connaissais n'existe plus.
Moi je suis en retrait. Faisant bonne figure, comme si ce week-end passé ici avait était l'un des meilleurs de ma vie. Mais non. Ma s½ur se drogue, & j'ai cette peur de la perde. De reperdre un être cher. Je ne veux pas, je ne veux plus !



- Lauraineuh !
- Oui ?
- Bon, tu veux qu'on rentre dans quel magasin ? Dit-elle agacée.
- Tu n'as qu'a rentré dans celui-ci.



Nous rentrons dans celui que j'ai indiqué. Ma s½ur se pose sur les fauteuils devant les cabines d'essayages. Je la regarde. Elle a changée, sur tout.. . Est-ce, cet* événement qui en est la cause ? Elle ne me le dira pas. Je sais seulement que dès notre retour à la maison. Je vais aider ma s½ur. Je ne la laisserais pas dans ce trou noir. Jamais !




Impressions ?



# Posté le lundi 30 juin 2008 11:03
Modifié le dimanche 07 septembre 2008 16:20